15.04.2008
La vérité sur les mesures Darcos
L’Education nationale en chiffres
- 1,022 million de fonctionnaires, 58 milliards d’euros de budget.
- Un budget qui a été multiplié par deux en 20 ans.
- Pour la rentrée prochaine :
- 35 000 départs à la retraite prévus.
- 11 200 postes non renouvelés (Loi de finances 08), soit - de 1% des effectifs
Un budget qui tient compte de la démographie scolaire :
- 2nd degré : 40 000 élèves en moins à la rentrée prochaine (145 000 élèves en moins au cours des trois dernières années).
- 1er Degré : Démographie en hausse, 800 emplois en + au niveau national.
Un budget qui respecte la qualité de l’enseignement :
Sur les 8 800 postes de professeurs non renouvelés, près de 5000 emplois seront compensés par les heures supplémentaires qu’effectueront les professeurs volontaires.
Il y aura donc 3500 postes d’enseignants devant élèves non renouvelés
Le rapport du nombre d’élèves par division (H/E) se maintient, il est de :
- 28 élèves par classe en filière générale.
- 19 élèves par classe en filière professionnelle.
Les résultats face aux moyens : un constat alarmiste.
15% des élèves quittent l’école primaire en ayant de graves lacunes dans les domaines de la lecture, de l’écriture et des mathématiques. La France est devancée par tous les Etats européens de taille comparable selon les enquêtes internationales.
La dépense moyenne par lycéen est supérieure de 22% à celle de tous les pays développés ; 1 bachelier sur 2 échoue au cours du premier cycle universitaire.
Les réformes engagées pour en finir avec des politiques aussi couteuses qu’inefficaces :
Offrir aux élèves et à leurs familles : un enseignement + personnalisé, des prestations réservées aux plus aisés et une meilleure articulation entre le temps scolaire et le temps familial
- L’accompagnement éducatif dans les collèges de l’éducation prioritaire. L’« école après l’école » permet à ces collégiens de bénéficier d’un soutien scolaire, d’activités culturelles et sportives quatre soirs par semaine, entre 16h et 18h. 140 millions d’euros et 1,2 million d’heures supplémentaires y sont consacrés. La mesure sera étendue à l’ensemble des collèges et aux écoles primaires de l’éducation prioritaire à la rentrée prochaine.
- La suppression des 2 heures du samedi matin, dès l’année prochaine. Mesure demandée par 80% des familles au bénéfice des 15% d’enfants en difficulté.
- La mise en place de 22 000 modules de stages gratuits de remise à niveau, en français et en mathématiques. Organisés 3 fois par an (aux vacances de printemps, début juillet et fin août) pour les élèves en difficulté de CM1 et de CM2 et assurés par des enseignants volontaires rémunérés sous forme d’heures supplémentaires.
Offrir aux enseignants + de pouvoir d’achat
1,115 milliard d’euros sous forme d’heures supplémentaires, exonérées de charges sociales et défiscalisées, soit un gain de pouvoir d’achat, par rapport à l’année dernière, pour les enseignants volontaires de 250 millions d’euros.
15:47 Publié dans actualité nationale | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Darcos, education
11.01.2008
Conseil national de l'UMP
Samedi 12 janvier 2008, de 9h00 ; 13h00,
suivez en direct le conseil national de l'UMP
en présence de Tony Blair et de Nicolas Sarkozy

Le Premier grand moment fort de l'année 2008, ce Conseil national sera l'occasion de lancer la campagne pour les élections municipales des 9 et 16 mars prochains.
A trois semaines de la ratification du Traité de Lisbonne par le parlement français, la question des réformes en Europe sera également au cœur des débats.
Tony BLAIR et Nicolas SARKOZY prendront la parole sur ce sujet.
Alors, ne manquez pas ce rendez-vous !
Suivez en direct le conseil national
15:35 Publié dans actualité nationale | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Conseil national, UMP, Tony Blair, Nicolas Sarkozy
19.08.2007
Article paru dans le figaro du 12/08/07
Devenu député en 2002, le ministre de l'Enseignement supérieur a déjà fait voter sa première loi.
Nous sommes le jour de la passation de pouvoir. Le futur ministre de l'Enseignement supérieur et de la Recherche, en apparence si sûre d'elle, se laisse envahir par l'émotion. En répondant aux questions des journalistes, l'évocation de sa famille et de son grand-père, mercier à Gap, lui mettent la larme à l'oeil. Gilles de Robien, qui est encore ministre de l'Éducation pour quelques minutes, l'entraîne vers un salon privé, loin des caméras. Valérie Pécresse, qui fêtera ses quarante ans le 14 juillet, reprend vite ses esprits. « En évoquant mon grand père, j'ai mesuré le chemin parcouru », confie-t-elle aujourd'hui, un brin solennelle. Son grand- père s'est « démené » pour que son père embrasse la carrière universitaire. Dominique Roux, économiste brillant, est prof à Dauphine, et, depuis peu, président de Bolloré Télécom.
Valérie Pécresse aimerait se démarquer du portrait souvent stéréotypé d'une enfant des beaux quartiers, député de Versailles, élève de l'école Sainte-Marie de Neuilly, étudiante à Sainte-Geneviève, prépa versaillaise qui envoie des régiments de premiers de la classe dans les grandes écoles - elle intégrera HEC, puis l'ENA. Mais, de ses racines dans le sud-est de la France, elle a surtout gardé la blondeur et une mine toujours bronzée.
Pour le reste, dans ses tailleurs crème ou bleu marine, cette mère de trois enfants, catholique pratiquante, mariée à 26 ans, a de quoi rassurer les banlieues sages des Yvelines. « Il n'y a pas de tragédies dans le ciel de Valérie Pécresse », glisse un élu. Classique, elle fait de la politique sous le nom de son mari, un polytechnicien qui s'affiche à ses côtés dans le Who's Who.
Classique oui, mais pas ringarde : cette spécialiste des questions familiales - elle a été rapporteuse de la mission d'information sur la famille et les droits de l'enfant - est prête à aller assez loin pour prendre acte des évolutions de la société.
Celle qui fut un temps baptisée « la Ségolène de droite », défend l'union civile pour les couples homosexuels, mais pas l'adoption d'enfants. Dans un accès soudain de modestie, elle dit ne pas avoir « assez d'ambition » pour envisager ce qu'elle fera dans quinze ans : « Pour les femmes en politique, durer est toujours un sacrifice. Regardez toutes celles qui ont abandonné : Michèle Barzach, Georgina Dufoix, Anne-Marie Idrac, Frédérique Bredin... ». Trop classique, quand triomphent les Rachida Dati, Fadela Amara et Rama Yade ? Valérie Pécresse, apparaît, bien contre son gré, à mille lieues de cette « nouvelle vague » qu'incarne Dati - de deux ans son aînée. Dans le casting gouvernemental, elle illustre plutôt la continuité : celle de l'ENA et des jeunes espoirs de la Chiraquie, programmés pour devenir ministre, comme un Jean-François Copé, côté femme. « Elle a vocation à entrer dans un gouvernement », disait déjà d'elle Alain Juppé, alors patron de l'UMP, en 2002.
« Recrutée sur un CV »
Car la numéro dix du gouvernement Fillon est d'abord une « bébé Chirac ». Son grand père maternel a été le médecin de la fille aînée de Jacques Chirac, Laurence. Et son mari, corrézien, est le lointain cousin d'Henri Belcour, l'un des suppléants du député Jacques Chirac. De quoi rejoindre l'Élysée. « J'ai d'abord été recrutée sur un CV, pas sur piston », corrige Valérie Pécresse. Juste après la dissolution ratée de 1997, elle rencontre Dominique de Villepin, qui lui demande : « cela ne vous gêne pas d'être recrutée uniquement parce que vous êtes une femme ? ». « Pas du tout, parce que je sais que vous faites le bon choix », répond-elle, pas dégonflée. Jacques Chirac appréciera aussi que ce brillant sujet parle le russe et le japonais.
En 2002, le RPR cherche des femmes pour les législatives. Pierre Bédier et Henri Cuq, deux chiraquiens pur sucre, la repèrent, et lui proposent la succession - en or - de Franck Borotra dans les Yvelines. Ils lui apprennent la politique sur le terrain. « Je me suis révélée à moi-même. J'adore ce que je fais et je pense que je suis plutôt bonne », se félicite-t-elle. La preuve par les urnes : en 2002, en dépit de son image de « techno » parachutée, elle bat à plates coutures le général Morillon au profil plus « versaillais ». Et en 2007, elle est réélue dès le premier tour, avec 54,8 % des suffrages.
Pas sûre d'être une favorite de Nicolas Sarkozy, qui ne l'a laissée porte-parole de l'UMP que par souci de « rassemblement », elle a progressivement troqué sa loyauté à Chirac, pour son engagement en faveur du candidat Sarkozy. Pendant la campagne, elle a multiplié avec entrain plateaux télés, réunions publiques. Elle publie « Être une femme politique... ce n'est pas si facile », consacrant neuf chapitres aux questions de politique familiale, et un à l'enseignement supérieur. Annoncée dans les gouvernements Raffarin III, et Villepin, elle ne voulait pas être l'éternelle ministrable. Nicolas Sarkozy a apprécié l'effort et la compétence. En la chargeant de l'une des réformes phares des cent jours de sa présidence, il lui a promis : « Ça ne va pas être facile, mais je te soutiendrai. »
Promesse tenue. Tout comme Rachida Dati, Valérie Pécresse a été « soutenue » par le président de la République. Sentant la situation se tendre entre la jeune ministre et les syndicats étudiants, le président a invité tout le monde à l'Élysée - une initiative désapprouvée par François Fillon, qui redoutait que les opposants à la réforme y voient un encouragement pour exiger « plus de concessions ».
Mais, comme on le reconnaît à Matignon, le président a la « baraka », et, quelques concessions médiatiques plus tard, Valérie Pécresse fait voter, avec succès, le texte prévu au départ.
Pour répondre à ceux qui redoutent une « privatisation » des facs, Valérie Pécresse argumente déjà que ni les partenaires privés, ni les régions ne pourront se substituer à l'État, qui met déjà 10 milliards chaque année et « en mettra 15 dans cinq ans ».
« Tu as deux choses que je n'ai pas eues : les moyens financiers et le soutien du président », lui a confié Luc Ferry récemment. Ce qu'elle admet volontiers. Cette fille d'universitaires, qui aurait rêvé devenir professeur de droit, se retrouve désormais, au Conseil des ministres, à côté de Rachida Dati, Christine Albanel et Christine Boutin, heureuse d'avoir franchi le premier obstacle avec succès. « Nous sommes une brochette de filles en face du président, mais pas du genre dindes ou oies blanches », assure-t-elle déjà
23:00 Publié dans actualité nationale | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : pecresse, le figaro
13.06.2007
Rendez-vous Porte de Versailles jeudi 14 juin
Autour du Premier Ministre François Fillon et des candidats de la Majorité Présidentielle d'Île de France,
jeudi 14 juin 2007
à 18h30
(ouverture des portes 17h30)
Porte de Versailles
Paris Expo Hall 6
à
Paris
A 3 jours du 2ème tour de cette élection, nous vous attendons très nombreux à cette réunion pour soutenir les candidats de la majorité présidentielle.
Pour vous accueillir dans les meilleures condition, merci de vous inscrire à : paris14juin@voila.fr ou
au 01 40 76 62 41
11:30 Publié dans actualité nationale | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : fillon, porte de vesailles, legislative
18.05.2007
Valerie Pecresse est nommée Ministre de l'enseignement supérieur et de la recherche
Aprés la passation de pouvoir avec Gilles de Robien à 11H, Valérie Pecresse est venue saluer ses militants à sa permanence de Vélizy.
Retrouver l'évenement sur le 19-20 de France3
23:48 Publié dans actualité nationale | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
16.05.2007
Quel avenir pour les supporters de Sarkozy ?
Vous êtes nombreux à vous interroger sur l'avenir des supporters de Nicolas Sarkozy maintenant que notre candidat a été élu. Cette réponse d'Yves Jégo peut rassurer nombre d'entre vous :
| Chère Amie, Cher Ami, Depuis cet inoubliable 6 mai, jour de victoire et de joie partagée, vous êtes nombreux à me solliciter, à m'adresser cette question toute simple, mais aussi cruciale : « et maintenant, on fait quoi, nous les supporters ? ». | |
| Je vous avoue, qu'en terminant ma mission au QG de campagne, je regrettais également que notre aventure commune s'achève, car elle était bien belle ... et surtout la force du réseau créé grâce à votre extraordinaire mobilisation me semblait trop importante pour être oubliée ! | |
10:25 Publié dans actualité nationale | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : Pécresse, Sarkozy, Deuxième circonscription, présidentielles, Yvelines
14.05.2007
La campagne de Valérie Pécresse commence !
Quelques jours de repos et voici que les militants de la 2ème circonscription repartent pour de nouvelles aventures afin de lancer la campagne de Valérie Pécresse. Le point de départ de toute campagne électorale se situe à la préfecture. A cette occasion, les militants ont fait une "chaîne humaine" devant la préfecture de Versailles du dimanche 13 mai à 16h jusqu'au lundi 14 à 8h, heure à laquelle Valérie Pécresse pouvait officiellement déposer sa candidature. Toute la nuit, les militants se sont donc succédés pour que leur candidate arrive en tête des inscriptions ! Une initiative symbolique, certes, mais qui, une fois de plus, a renforcé la cohésion de nos militants !
La campagne peut maintenant commencer ! Une dizaine de réunions publiques est au programme dans toute la circonscription : la première se déroule à Chevreuse le 14 mai à la mairie (20h30). Nous vous y attendons nombreux !
01:22 Publié dans actualité nationale | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : Pécresse, yvelines, élections législatives
12.05.2007
Communiqué de presse Agence Reuters
VERSAILLES, Yvelines (Reuters) - Valérie Pécresse, porte-parole de l'UMP, a sillonné dimanche la circonscription des Yvelines dont elle est députée, en quête d'indices sur la mobilisation des électeurs, à quelques heures du résultat d'un scrutin qui pourrait lui valoir un poste ministériel.
Après avoir voté à Versailles vers 09h00, Valérie Pécresse, 39 ans, les traits tirés, se dit "angoissée".
Au bout de dix ans d'une carrière politique commencée comme conseillère à l'Elysée, elle sait que tous les sondages favorables à Nicolas Sarkozy ne garantiront pas pour autant la large victoire espérée au sein de l'UMP.
Dans une circonscription où l'ex-ministre de l'Intérieur est arrivé en tête au premier tour avec près 40% des voix, elle entame au pas de course un marathon de bureau de vote en bureau de vote, prenant le pouls de la participation avec la même phrase lancée aux assesseurs : "Vous êtes à combien ?".
A Vélizy-Villacoublay, coeur de sa circonscription, on la rassure : le taux de participation est, en milieu de matinée, quelques points au-dessus du premier tour. Pour elle, c'est évident : comme il n'a pas fait très beau samedi, les électeurs ont retardé leur départ à dimanche et ont fait un détour par l'isoloir avant de se mettre en route.Rassérénée, elle poursuit sa tournée cintrée dans son tailleur pantalon mauve, serrant scrupuleusement la main de tous les électeurs croisés sur son chemin dès sa sortie de voiture.
Mais arrivée dans la vallée de Chevreuse, baignée de soleil, petite déception. Cette fois, la participation est un peu en deçà comparé au premier tour. "Peut-être que les gens de la vallée ne sont pas partis et viendront voter plus tard", dit-elle, pour tenter de se rassurer.
Sur la route, elle consulte les tendances des votes outre-Mer et en Amérique du Nord qu'elle reçoit par SMS.
Les communes s'enchaînent : Milon la Chapelle, le Mesnil-Saint-Denis, Dampierre...
A Cernay, Valérie Pécresse se targue du soutien du maire, sans étiquette. "Un maire est très prescripteur de vote ", explique-t-elle. "Si un maire sans étiquette dit : 'Valérie Pécresse est quelqu'un de bien, c'est important'".
A Châteaufort, où des inondations le 29 avril ont provoqué d'importants dégâts dans des maisons et sur la voirie, Valérie Pécresse assure qu'elle fera tout pour obtenir le statut de catastrophe naturelle.
"TU VOTES DÉJÀ?"
D'une mairie à l'autre, les mains se tendent.
"Bonjour, madame le Maire !" lui lance une vieille dame. "C'est votre députée", corrige Joël Loison, maire de Vélizy-Villacoublay. "Elle a peut-être cru que j'étais la femme du maire", lâche Valérie Pécresse.
Auteur d'"Etre une femme politique", Valérie Pécresse veut qu'on voit en elle un dirigeant politique comme un autre. "Si on joue trop la féminité, ça peut se retourner contre vous", explique-t-elle en remontant dans la voiture. "On doit être irréprochables, meilleures que les hommes".
Dans une église reconvertie en club de bridge, à Vélizy, Valérie Pécresse interpelle un petit garçon: "Tu votes déjà ?".
Mère de deux garçons et d'une fille, passionnée par les questions sociales et l'éducation, elle ne manque jamais de saluer chaque enfant, même une future électrice confortablement installée dans sa poussette. Un peu plus loin, elle s'accroupit devant une fillette en dernière année de primaire : "Est-ce que tu sais ce que c'est, une députée ? C'est moi qui fais les lois."
Un retraité coiffé d'un béret noir la salue en souriant : "J'ai apprécié votre prestation à la télé !" Porte-parole de l'UMP depuis 2004, en tandem avec Luc Chatel, Valérie Pécresse a multiplié les interventions à la radio et à la télévision pendant la campagne, parfois jusqu'à quatre ou cinq par jour.
La presse prête à l'ambitieuse députée née un 14 juillet un destin ministériel, peut-être comme secrétaire d'Etat à la famille. "J'aime ce que je fais et je fais ce que j'aime, on verra", se borne à dire celle qui fut deux fois ministrables et deux fois recalée - sous Raffarin et sous Villepin.
En milieu d'après-midi, elle s'accorde une pause avant d'enchaîner un autre marathon : réunion à huis clos au siège de campagne autour de Nicolas Sarkozy, puis attente des résultats salle Gaveau, tournée des plateaux de télévision, rassemblement des militants place de la Concorde.
Puis après minuit, elle reviendra à la mairie de Vélizy, où tout est déjà prêt pour fêter ce qui sera, si les sondages ne mentent pas, un grand soir.
17:45 Publié dans actualité nationale | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : reuters, elections, Pecresse
04.05.2007
Un week-end qui promet d'être riche en émotions
Nous sommes à deux jours du deuxième tour et la législation nous impose, à minuit, de cesser toute mise à jour du site. Quand nous nous retrouverons, un nouveau Président de la République aura été élu. Nous croyons en Nicolas Sarkozy, nous croyons en la force de ses idées et de sa personnalité, et nous espérons de tout coeur pouvoir annoncer sa victoire dimanche.
En attendant, nos militants ont encore beaucoup de "travail" pour ce week-end (animations, bureaux de vote, soirées électorales...) ! Valérie Pécresse a remercié ce soir, à Buc, l'ensemble des adhérents qui se sont investis durant ces dernières semaines, qui n'ont pas ménagé leur temps, qui ont dormi parfois trois ou quatre heures pour s'assurer que l'affiche de notre candidat était bien présente ! Un grand merci à tous !!! Vous pourrez bientôt prendre un peu de repos... avant de rattaquer de plus belle pour la campagne législative de notre député !
Un dernier mot enfin pour souhaiter un heureux anniversaire à celle qui fait vivre la permanence de la deuxième circonscription par son dynamisme et son efficacité sans égal : JOYEUX ANNIVERSAIRE JOSETTE !
23:05 Publié dans actualité nationale | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : Pécresse, yvelines, élections présidentielles
Duel Sarkozy/Royal : Sarkozy l'emporte largement !
Selon les commentateurs politiques, le duel télévisé Sarkozy/Royal n’aurait pas tourné à l’avantage de l’un ou l’autre des candidats, ces derniers ayant tous deux conforté leur positionnement et leur électorat. C’est pourtant nier une évidence : Nicolas Sarkozy l’a massivement emporté sur le fond des dossiers (c’est un constat objectif, indépendamment de tout jugement de valeur sur les propositions elles-mêmes) : il a répondu précisément à chacune des questions posées, chiffres et exemples à l’appui ; il a argumenté chacune de ses prises de position, sans avoir besoin de réciter ses fiches. En face de lui, la candidate socialiste a multiplié les digressions et les réponses sans rapport avec les questions initiales ; elle a manié de grands principes contre lesquels il est difficile de s’opposer, mais n’a finalement proposé aucune piste concrète, renvoyant pour l’essentiel les réponses aux problèmes à la négociation entre partenaires sociaux ; elle n’a surtout budgété aucune des rares mesures proposées, preuve du manque de consistance de son programme à ce stade de la compétition.
Sur la forme, les choses sont un peu différentes. Pour certains, Mme Royal a fait la preuve de sa ténacité et de son audace : elle aurait même, dit-on, réussi à pousser Nicolas Sarkozy dans ses retranchements… Mais ne nous trompons pas de combat et d’échéance ! Nous élisons dimanche un Président de la République à qui nous demanderons plus que de la détermination, plus que du tempérament. Nous exigerons de lui des connaissances, des compétences, de la diplomatie, de l’ouverture. Or, sur tous ces points, Nicolas Sarkozy l’a encore emporté. N’en déplaise à tous ceux qui le décrivent comme un agité incapable de se contrôler ; c’est bien lui, hier, qui a affiché la sérénité et la hauteur d’esprit que l’on est en droit d’attendre d’un Chef de l’Etat.
On parle beaucoup de l’envolée de Mme Royal sur les élèves handicapés, qualifiée de perte de sang froid pour les uns, de « saine colère » pour les autres. On peut certes s’interroger sur la compatibilité d’une telle « sortie » en public avec la fonction présidentielle. Mais le plus grave est ailleurs. Mme Royal, au-delà de ses discours moralisateurs, fait exactement ce qu’elle reproche aux autres de faire : elle instrumentalise les individus, les victimes, les enfants, les personnes handicapées, les malades, les personnes issues de l’immigration. Tous font partie intégrante de son discours, tous sont là pour lui donner un visage humain ; mais ne nous y trompons pas, Mme Royal est cassante et froide si l’on en juge par les propos de ses anciens collaborateurs et par sa prestation d’hier. Enfin, et c’est certainement le pire pour notre société, elle instrumentalise la cause des femmes, elle la dévalorise en l’utilisant à des fins politiciennes, en appelant sans cesse à l’audace des électeurs pour qu’ils élisent une femme Présidente. Mme Royal oublie toutefois une chose : les vraies féministes ne se reconnaissent pas en elle car défendre la cause des femmes, ce n’est pas jouer sur le sourire et les costumes, ce n’est pas dénoncer les embûches semées sur son parcours par des pseudos-machos, ce n’est pas constamment mettre en avant ses enfants et la difficile conciliation de la vie professionnelle et familiale. C’est à l’inverse réussir à l’emporter sur le seul terrain des idées, en faisant oublier que l’on est une femme…
09:45 Publié dans actualité nationale | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : pécresse, yvelines, élections présidentielles















