10.06.2009

Trés bon resultats dans la circonscription

 

Voici les résultats ville par ville

Cir

 

Communes

 

Population2009

 

Participation

 

UMP

 

PS

 

MODEM

 

FN

 

VERTS

 

2

 

 

BUC

 

 

5 502

 

 

52,73

 

 

34,68

 

 

11,58

 

 

12,48

 

 

3,40

 

 

21,92

 

 

2

 

 

CERNAY LA VILLE

 

 

1 766

 

 

55,25

 

 

35,57

 

 

11,30

 

 

7,63

 

 

2,60

 

 

26,87

 

 

2

 

 

CHATEAUFORT

 

 

1 480

 

 

56,99

 

 

29,38

 

 

10,88

 

 

10,23

 

 

1,14

 

 

28,25

 

 

2

 

 

CHEVREUSE

 

 

5 809

 

 

50,88

 

 

37,22

 

 

9,91

 

 

7,49

 

 

3,67

 

 

23,39

 

 

2

 

 

CHOISEL

 

 

518

 

 

54,21

 

 

46,41

 

 

5,91

 

 

5,49

 

 

2,11

 

 

23,63

 

 

2

 

 

DAMPIERRE EN YVELINES

 

 

1 063

 

 

55,74

 

 

38,72

 

 

8,20

 

 

9,79

 

 

2,51

 

 

24,37

 

 

2

 

 

JOUY EN JOSAS

 

 

8 219

 

 

54,05

 

 

38,28

 

 

10,13

 

 

8,82

 

 

2,22

 

 

24,70

 

 

2

 

 

LEVIS ST NOM

 

 

1 752

 

 

52,04

 

 

32,69

 

 

9,21

 

 

8,32

 

 

4,31

 

 

23,33

 

 

2

 

 

LOGES EN JOSAS (LES)

 

 

1 476

 

 

55,09

 

 

44,46

 

 

8,52

 

 

8,69

 

 

1,70

 

 

21,81

 

 

2

 

 

MAGNY LES HAMEAUX

 

 

8 999

 

 

44,12

 

 

24,99

 

 

15,26

 

 

10,58

 

 

3,76

 

 

20,46

 

 

2

 

 

MESNIL ST DENIS (LE)

 

 

6 622

 

 

51,09

 

 

38,07

 

 

10,26

 

 

10,06

 

 

2,71

 

 

22,12

 

 

2

 

 

MILON LA CHAPELLE

 

 

321

 

 

58,27

 

 

54,61

 

 

3,29

 

 

4,61

 

 

5,26

 

 

19,08

 

 

2

 

 

SENLISSE

 

 

493

 

 

55,78

 

 

37,08

 

 

11,25

 

 

7,92

 

 

4,58

 

 

20,00

 

 

2

 

 

ST FORGET

 

 

497

 

 

49,07

 

 

37,98

 

 

10,58

 

 

8,17

 

 

1,92

 

 

21,63

 

 

2

 

 

ST LAMBERT DES BOIS

 

 

402

 

 

61,09

 

 

46,07

 

 

6,18

 

 

6,18

 

 

5,06

 

 

19,10

 

 

2

 

 

ST REMY LES CHEVREUSE

 

 

7 743

 

 

55,40

 

 

31,46

 

 

10,18

 

 

11,32

 

 

3,15

 

 

26,11

 

 

2

 

 

TOUSSUS LE NOBLE

 

 

717

 

 

51,37

 

 

29,41

 

 

9,80

 

 

11,76

 

 

6,27

 

 

23,53

 

 

2

 

 

VELIZY VILLACOUBLAY

 

 

20 030

 

 

45,66

 

 

34,58

 

 

12,43

 

 

8,8

 

 

4,64

 

 

18,69

 

 

2

 

 

VOISINS LE BRETONNEUX

 

 

12 727

 

 

51,38

 

 

35,60

 

 

11,25

 

 

11,58

 

 

1,90

 

 

22,26

 

 

19 communes

 

86 136

 

53,17

 

37,22

 

9,80

 

8,94

 

3,31

 

22,70

 

16.03.2009

Gerard Larcher dément Roger Karoutchi

Dans un communiqué Gérard Larcher rappelle qu'il ne soutient pas Roger Karoutchi comme ce dernier l'a fait entendre au figaro

"Gérard LARCHER, Sénateur des Yvelines, Président du Comité Départemental de la Fédération UMP des Yvelines, tient à rappeler que dans la primaire pour la désignation du chef de file UMP aux élections régionales de 2010, entre Valérie PECRESSE et Roger KAROUTCHI, il se tient dans une position de stricte neutralité pour assumer la fonction d’arbitre à laquelle il s’est engagé en se présentant à la présidence de la Fédération Départementale.

Il a successivement accueilli à Rambouillet Valérie PECRESSE et Roger KAROUTCHI pour qu’ils puissent s’adresser aux militants."

com presse Larcher.doc

 

14.03.2009

Sondage IFOP/JDD : Pécresse 75% / Karoutchi 25%

Chers Amis,

En ce dernier jour de la campagne pour les primaires de l'UMP, et alors que le vote par internet commence lundi, permettez-moi de vous communiquer les résultats d'un dernier sondage* commandé par le Journal du Dimanche à l'IFOP. Il paraît aujourd'hui dans les pages de cet hebdomadaire et sera ensuite disponible sur le site de l'IFOP.

A la question « quel est de Valérie Pécresse ou de Roger Karoutchi le meilleur candidat pour gagner face à la gauche », l'ensemble des Franciliens répond :
- Valérie Pécresse 64%
- Roger Karoutchi 36%

Chez les sympathisants franciliens de l'UMP, les chiffres sont encore plus nets :
- Valérie Pécresse 75 %
- Roger Karoutchi 25 %

A mes yeux, ces résultats reflètent l'espoir de reconquête que ma candidature, ma campagne et mon projet d'avenir ont pu faire naître chez tous les Franciliens qui partagent le sentiment que la région Ile-de-France ne peut plus rester immobile face aux défis qui l'attendent. Les défis de la vie quotidienne, les défis d'un développement économique durable et les défis de la crise. Ces chiffres témoignent également de ma capacité de rassemblement au sein de notre famille politique.

Attention ! Aucun sondage ne fait le vote. C'est pourquoi j'appelle aujourd'hui très solennellement tous ceux d'entre vous qui me soutiennent à se mobiliser et à voter dans la semaine qui vient. Le choix du candidat chef de file de l'UMP vous appartient. Ne laissez personne le faire à votre place.

Avec toute mon amitié.  

Valérie Pécresse
contact@valerie-pecresse.fr
www.pecresseidf2010.fr

 

 

* Sondage IFOP-JDD réalisé du 11 au 13 mars 2009 auprès de 803 Franciliens, âgés de 18 ans et plus

12.03.2009

Le Parti Radical soutient Valérie Pecresse

borloo.jpg

COMMUNIQUÉ DES FEDERATIONS DEPARTEMENTALES DU PARTI RADICAL D’ILE DE FRANCE

 

Paris, le 11 mars 2009

Les Fédérations départementales du Parti Radical d’Ile-de-France ont reçu les deux candidats à la primaire interne à l’UMP.

Les débats ont été fructueux, instructifs et ouverts. Le Parti Radical a pu constater la grande qualité des deux candidats et leur évidente qualification pour conduire la liste UMP à la victoire en Ile-de-France.

Le Parti Radical s’est aussi attaché à comprendre comment les idées et les convictions radicales seraient reprises dans l’élaboration des programmes électoraux puis des actions au sein de la région. A l’issue de ce processus, les Fédérations départementales d’Ile-de-France du Parti Radical ont décidé, à une très large majorité, de soutenir Madame Valérie Pécresse lors des primaires.

Quel que soit le résultat du scrutin interne à l’UMP, la tête de liste choisie par l’ensemble des adhérents pourra s’appuyer sur le soutien du Parti Radical pour mener le combat de reconquête de la région Ile-de-France.

12.02.2009

Les pistes de réforme de la taxe professionelle

Assemblée nationale, Questions au Gouvernement, séance du mardi 10 février 2009

Intervention de M. François Fillon, Premier Ministre :

Monsieur le député, jeudi dernier, dans une intervention télévisée qui a été suivie par plus de 15 millions de Français, le Président de la République a réaffirmé la stratégie choisie par le Gouvernement et la majorité pour faire face à une crise d’une ampleur sans précédent, à laquelle sont actuellement confrontées toutes les économies de tous les pays développés. […]

C’est dans le même esprit que le Président de la République a indiqué au cours de cette émission qu’il souhaitait supprimer définitivement en 2010 la part de la taxe professionnelle correspondant aux investissements productifs.

Cela devrait être une bonne nouvelle pour tous puisque chacun sur les bancs de cet hémicycle, à un moment de son histoire, a pris une décision de suppression de la taxe professionnelle compensée par l’État au profit des collectivités locales.

La décision prise par le Gouvernement de Lionel Jospin, il y a quelques années, de supprimer la part salariale de la taxe professionnelle était une bonne mesure. Nous allons poursuivre dans la même voie en supprimant pour les activités industrielles la part qui reste liée aux investissements, part qui, naturellement, sera intégralement compensée pour les collectivités locales. Des discussions permettront bientôt de préciser les modalités de la compensation, qui sont de deux ordres : d’un côté les ressources fiscales supplémentaires qui peuvent être mises en œuvre ; de l’autre les gains qui peuvent être réalisés en termes d’organisation du territoire. C’est tout le travail qui incombe aujourd'hui à la commission Balladur, avant de venir devant votre assemblée.

Intervention de M. Eric Woerth, Ministre du Budget, des comptes publics et de la fonction publique :

Monsieur le député, la taxe professionnelle – c’est la seule question qui vaille – est-elle un bon impôt ? La réponse est non.

Le président Mitterrand la qualifiait d’ailleurs d’impôt imbécile.

La base salariale de la taxe professionnelle a été supprimée, parce qu’elle empêchait d’embaucher. Il reste la base d’investissement, qui empêche les entreprises d’investir. Faut-il garder un impôt ou faut-il garder les emplois ? C’est la question que l’on doit se poser.

Vous appelez à une réflexion sur l’imposition locale. C’est un sujet auquel nous réfléchissons évidemment, Michèle Alliot-Marie, Christine Lagarde et moi. Le problème se pose de façon très concrète. La taxe professionnelle a provoqué de nombreuses délocalisations.

Aucun autre pays ne connaît cet impôt et je ne sache pas que cela entraîne des difficultés pour le financement des collectivités locales.

Vous pouvez le contester, mais dans vos circonscriptions, en général, vous ne le contestez pas, puisque c’est ce que vous dites vous-mêmes aux entreprises ! Ne tenez donc pas un double langage : un langage politique ici et un langage de réalité dans vos circonscriptions !

Nous devons supprimer la taxe professionnelle parce que c’est un mauvais impôt, qui empêche l’investissement et nuit ainsi à l’emploi.

La perte pour les collectivités locales sera totalement compensée. Comme le Président de la République l’a indiqué, le coût de la suppression de la taxe professionnelle, c’est, en net, 8 milliards d'euros. Nous le compenserons.

Nous le ferons en suivant un certain nombre d’orientations, dont nous discuterons, avec Michèle Alliot-Marie, Christine Lagarde, l’ensemble des organisations syndicales, mais aussi avec la représentation nationale et avec les élus locaux.

Nous discuterons de la meilleure manière de compenser ce coût tout en conservant la base foncière de la taxe professionnelle – dans la mesure où il existe un impôt foncier pour les ménages, il doit également y avoir un impôt foncier pour les collectivités territoriales.

Outre les pistes évoquées par le Président de la République et qui sont au cœur de la réflexion du Grenelle de l’environnement, à savoir la taxe carbone, s’offrent d’autres voies encore, comme la valeur ajoutée : nous pouvons très bien taxer une entreprise en fonction de ce qu’elle produit et non uniquement en fonction de la valeur des investissements dans son bilan. Les pistes ne manquent donc pas. En tout cas, le lien entre l’entreprise et le territoire sera conservé, et nous compenserons.

 

Eclairage disponible sur le site du Gouvernement :

La taxe professionnelle constitue aujourd’hui une recette de l’ordre de 29,4 milliards d’euros pour les collectivités territoriales et chambres consulaires dont 24,8 milliards pèsent sur les entreprises, le solde étant supporté par l’Etat. Pour répondre à la crise, tous les nouveaux investissements sont d’ores et déjà exonérés de taxe professionnelle jusqu’à fin 2009.

La suppression de la taxe sur la totalité des investissements productifs annoncée par le Président de la République correspond à un allégement d’environ 11,4 milliards de la charge des entreprises à terme, soit 8 milliards une fois pris en compte l’impôt sur les sociétés.

Sont concernés par la suppression de la taxe l’ensemble des équipements et biens mobiliers, autrement dit les biens consacrés à la production. L’essentiel de la taxe professionnelle (80 %) est en effet calculé sur la base des investissements des sociétés. A tel point qu’une entreprise qui utilise un équipement très longtemps peut finir par payer autant en TP que pour l’équipement lui-même.

Cet impôt présente plusieurs défauts, accentués en période de crise économique :

► La TP pénalise particulièrement l’industrie. Les entreprises du secteur de l’industrie, de l’énergie et des transports paient environ les deux tiers de la TP, alors qu’elles ne dégagent que le quart du chiffre d’affaires et le tiers du bénéfice fiscal des sociétés établies en France, selon le rapport Fouquet sur la taxe professionnelle.

► Cette taxe est payée quelle que soit la situation financière des firmes. "Elle tend à défavoriser spécifiquement les entreprises en difficulté", précise le rapport Fouquet.

► Le rapport Fouquet montre que, depuis les années 1980, "la taxe professionnelle pèse plus lourdement sur l’ensemble des entreprises dans les périodes où elles connaissent des difficultés conjoncturelles et sont exposées à des risques d’illiquidités et d’insolvabilités", comme cela est le cas actuellement.

► En renchérissant les coûts de production, cet impôt dissuade les entreprises étrangères d’investir en France, et éventuellement, les entreprises françaises de produire dans le pays.

La suppression de la TP correspond à un allégement d’environ 11,4 milliards de la charge des entreprises à terme. En échange de cette suppression, les industriels devront prendre des engagements sur plusieurs sujets, a insisté le président de la République : re-localisation de production, rééquilibrage de la politique de dividende, lutte contre les licenciements.

Après cette suppression, "les entreprises garderont toujours un lien fort avec les territoires où elles sont implantées en s’acquittant de taxes qui seront assises sur des valeurs foncières, précise le communiqué du Premier ministre. La cotisation minimale restera calculée en fonction de la valeur ajoutée, qui assure que le poids de l’impôt est fonction de la situation économique de l’entreprise."

Pour les collectivités locales, la suppression de la taxe professionnelle sur les investissements se traduira par une perte de recettes. Cette perte de recettes sera compensée. Les modalités de cette compensation seront arrêtées après que le comité présidé par Edouard Balladur sur la réforme des administrations locales aura remis ses propositions.

11.01.2009

La région est à notre portée


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Cher ami, Chère amie,

Les sondages donnent un éclairage à un moment donné sur l’état de l’opinion, qu’ils soient bons ou mauvais, ils n’ont que cette valeur. C’est pourquoi, je me garderai bien de fonder sur des sondages ma campagne électorale auprès de vous. Et tous ceux qui m’ont rencontrée sur le terrain le savent bien.

Néanmoins, il y a deux enseignements à tirer du sondage Opinion Way* publié par Le Figaro vendredi dernier.

D’abord, la victoire aux régionales est à notre portée ! En me plaçant devant Jean-Paul Huchon en cote de confiance auprès des franciliens (35 % contre 31 %, Roger Karoutchi se situant à 15 %), cette enquête d’opinion fait naître plus qu’un encouragement, un vigoureux désir de reconquête en chacun d’entre nous. A nous de concrétiser par notre audace, nos idées, notre volontarisme, cette première tendance. Nous avons 15 mois pour transformer l’essai.

Le deuxième enseignement, c’est que nous ne devons pas nous tromper d’adversaire ! Cette élection régionale, nous ne la gagnerons que rassemblés, unis, en équipe. La primaire militante qui la précède doit nous donner davantage d’élan, déclencher une dynamique porteuse, être un moteur, elle ne doit pas nous couper les jambes. C’est pourquoi, nous devons tous œuvrer à préserver un climat de sérénité et de concurrence loyale dans chacun de nos départements comme sur le net.

J’appelle chacun d’entre vous à prendre toute sa part dans cette primaire, à s’exprimer, à participer, à voter …en se rappelant toujours que le 22 mars, quel que soit le chef de file que vous désignerez, aucune voix et aucune énergie ne devra manquer à notre famille pour gagner.

Croyez, Cher ami, Chère amie, à ma détermination sans faille pour vous mener à la victoire.

Valérie Pécresse

* Sondage  réalisé par internet les 7 et 8 janvier auprès d’un échantillon de 1006 personnes, représentatif de la population francilienne âgée de plus de 18 ans

 

09.10.2008

Valérie Pecresse Présidente de La région, le souhait des franciliens

pecresse.jpg

Les candidats qui, au sein de l'UMP, guignent la tête de liste aux élections régionales en Ile-de-France sont-ils en train d'être départagés par un mystérieux sondage ? Depuis plusieurs semaines, la droite francilienne ne bruit que de rumeurs à propos d'une enquête d'opinion qui attesterait d'un fort déficit de notoriété de Roger Karoutchi, actuel secrétaire d'Etat aux Relations avec le Parlement. Cette même enquête crédite Jean-Paul Huchon le président (PS) sortant de la région d'une longueur d'avance sur ses potentiels rivaux UMP. Alors que celui-ci a reconnu, mercredi 8 octobre, lors de la première journée de son procès en appel pour prise illégale d'intérêts qu'il était "menacé d'inéligibilité" - si sa condamnation en première instance en février 2007 était confirmée.

Le Monde s'est procuré ce "fameux" sondage, réalisé par l'IFOP et... commandé par la société Publifact dont le principal actionnaire n'est autre que l'ancien journaliste Patrick Buisson, régulièrement consulté par Nicolas Sarkozy.

Effectué auprès d'un échantillon de 1 007 personnes de l'Ile-de-France du 5 au 7 septembre, il indique que 62 % des Franciliens, et 49 % des sympathisants UMP, jugent "positif" le bilan de M. Huchon. M. Karoutchi qui préside le groupe UMP à la Région et mène campagne depuis quatre ans avec l'espoir d'être candidat est "connu" par 40 % des Franciliens contre 83 % pour Valérie Pécresse. La ministre de l'enseignement supérieur, candidate déclarée aux primaires, depuis août, est créditée de 50 % de bonnes opinions contre 18 % pour M. Karoutchi. 59 % des Franciliens "souhaiteraient" la victoire de Mme Pécresse contre 17 % qui préféreraient celle de M. Karouchi. Et 24 % Yves Jego. Le secrétaire d'Etat à l'outre-mer a annoncé le retrait de sa candidature, le 10 septembre. Or, un conseiller ministériel confiait récemment que "le meilleur moyen de contourner les primaires qui risquent d'être mortelles en Ile-de-France, c'est de faire réaliser un sondage". M. Sarkozy aurait émis, au vu de l'enquête, des doutes sur les chances de M. Karoutchi de reprendre la région à la gauche. L'Elysée dément avoir commandé ce sondage et être à l'origine d'un écho rapportant son existence dans Le Figaro début octobre. M. Karoutchi confirme pour le moment son intention de poursuivre sa campagne.

http://www.lemonde.fr/archives/article/2008/10/09/regiona...

12.09.2008

Valérie PECRESSE et Jean SARKOZY à Boulogne-Billancourt

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23.08.2008

Valérie Pécresse «candidate à la présidence de l'Île-de-France»

Valérie Pecresse présente sa candidature à la présidence de la Région Ile de France dans le figaro de samedi 22 août.

Les militants choisiront la tête de liste UMP lors de primaires organisées début 2009. Valérie Pécresse souhaite rassembler une équipe constituée de «tous les talents ministériels qui sont prêts à s'investir dans la Région, d'élus chevronnés» et «faire émerger de nouveaux espoirs»

Propos recueillis par Jean-Baptiste Garat et Philippe Goulliaud.
Valérie Pécresse souhaite rassembler une équipe constituée de «tous les talents ministériels qui sont prêts à s'investir dans la Région, d'élus chevronnés» et «faire émerger de nouveaux espoirs» (photo François Bouchon / Le Figaro).
 
(photo François Bouchon / Le Figaro).

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19.02.2008

Joël Loison à la rencontre des jeunes Véliziens

Joël Loison, maire de Vélizy, tête de liste investie par l'UMP, rencontre les jeunes afin d'évoquer son projet pour la jeunesse, mais aussi dialoguer et débattre autour de ce thème

Samedi 23 Février, 17H,

au café des Sports à Vélizy (17, rue de Villacoublay), 

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